Lutte contre les violences faites au femmes !

Solidarité, Actualités

Chaque 25 novembre, la Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes nous rappelle que le combat est loin d'être achevé. Une fois encore, les structures fresnoises s'engagent. Programme.

Femme Violence 2017

• Exposition Nous, les hommes et les femmes
Du 15 novembre au 8 décembre - Hall de la mairie
L’exposition, prêtée par le centre Hubertine-Auclert, a été réalisée dans le cadre du 19e festival international de l’affiche et du graphisme de Chaumont, en 2008. Le CRIPS Île-de-France, avec l’Acsé et l’Inpes, avait organisé un concours sur ce thème. Dix affiches ont été primées afin de sensibiliser sur les relations hommes-femmes, les inégalités, les discriminations et les violences liées au genre. L’adjoint à la Lutte contre les discriminations, Josselin Aubry, et la chargée de mission référente, Clelia Cortesi, ont par ailleurs élaboré et proposé un projet pédagogique qui explique le 25 novembre à destination des élèves des écoles et collèges, en lien avec l’exposition.

• Ciné-débat : Où va la nuit de Martin Provost,
Le 24/11, 20 h, MJC. Entrée libre.
Film qui raconte l’histoire de Rose Mayer, trop longtemps victime de son mari alcoolique et violent, qui décide de prendre son destin en main en l’assassinant... Brillament interprété par Yolande Moreau, le personnage de Rose n’est pas sans rappeler l’affaire Jacqueline Sauvage, qui a abattu son mari après que celui-ci l’a violentée et abusée sexuellement pendant des années, ainsi que ses filles... D’abord condamnée à dix ans de prison, elle a été graciée totalement fin 2016. Un film qui permet de soulever la question de la difficulté des femmes à quitter leur conjoint violent, et de s’interroger sur la responsabilité des pouvoirs publics et sur ce qui peut être mis en place pour les aider.

• Théâtre : Du rêve que fut ma vie
Compagnie des Anges au plafond
Le 25/11, 20 h 30, Grange dîmière.
Ce spectacle, théâtre de papier, se base sur la correspondance de Camille Claudel et de Rodin au moment de son enfermement en hôpital psychiatrique. Tout en poésie et en subtilité, le spectacle met en lumière la condition de l’artiste femme, et par-delà, des femmes, de l’époque. Avec une certaine modernité portée par la mise en scène et des notes de contrebasse, Du rêve que fut ma vie pose aussi la question de l’enfermement, autre forme de violence. Un portrait bouleversant qui sera suivi d’un échange. À noter, 20 invitations pour deux personnes seront distribuées par la Grange dîmière : dix à l’Avara, dix autres dans les structures fresnoises.